dimanche, février 26, 2006

Pause...

J'ai anuulé plusieurs billets depuis mon absence -conservés par ailleurs-avant de repointer sur mon blog .
Car . Derrière la façade respectable , notre cher pays vit une de ces crises ...

Je me fixais des objectifs fous , axés sur un travail de l'inconscient ...
De la subversion , si j'avais osé !

Certes , railleur au ton difficile , il n'en demeure que je m'abstiens d'envenimer cet espace . En clair , la nécessité de dire en comptant avec la censure (?)

Mes entretiens étaient houleux ces derniers temps . Mes critiques acerbes ...
Cela s'oublie , quand il s'agit de paroles , parfois avant même de quitter ses interlocuteurs . L'écrit , reste : on le relit , on pourrait le commenter de travers .
J'éprouvais un sentiment trop violent , pour vous en faire part , envers un environnement de plus en plus offensant , que mes sans-bla-bles n'ignorent point .
Et , puisque je me trouve au milieu d'une famille (Al-bloggeurs) , je résume l'histoire en un mot :

Il était une fois à l'ouest , au fort Rabat ..des calomniateurs à la gâchette facile : aiiie ..ils tirent sur tout ce qui bouge et sont prompts à attaquer la réputation d'autrui . La sentence est sans ambages :
Jugé , condamné , exécuté ...Bang !!!
Circulez ...

dimanche, février 05, 2006

No man's blog.

Si belles les choses , la vie ...à l'unisson , ressourcée avec cette nouvelle aube d'extériorisation : blogs de toutes les limites , sans frontières .

Hospitalité d'un espace neutre , de blog-mince ! Epuisé , vidé , râleur , poissard , heureux ....
Je suis de cette région , qui m'accueille ...d'une contrée fertile en page insipide , où , je ne suis que vue et écoute ...mes idées tombent en chateaux d'Espagne .

Et tout de go , je retiens l'altruisme où , le partage est passion décrétée de billets anodins....
On conçoit notre "rejeton"d'un ramassis illustré , avec pleine de surprise , de hantise , de joie...

Je réponds à cet espace qui me cerne quoiqu'Ad-mans-foncièrement illimité ...Avalant ma salive , ravalant mes mots , désamorçant le bonheur du diffus , empourpant mon égo d'émotions nourries .
Choisir cet espace , n'est pas épouser l'indéfini , mais "rêvasser"en paix dans un univers qui appartient à tout le monde , à... personne .
Espace , où , l'identité n'est pas synonyme de présence ...où des voix parviennent timidement mais pleines d'assurances ...où bien des jardins sont enfantés ...

Sous ces cieux , le rêve est une part de la réalité ...On eût juré que c'est la vérité : que... chacun de nous porte en soi , dans cet espace , s'autoproclamant in-sujet-us .

....Emerveillé , devant la nudité du regard , l'audit d'une terre non ferme où pointent des talons , des rires orchestrés d'un commun accord , immensément civilisés où ...le temps se déchire , engloutissant l'éternel présent de notre espace ...

Je remplis l'espace , d'une réponse en écho , d'un murmure allègre , d'une ire passagère ...d'un clavier ivre de ruisselantes rives de l'humain : rangez l'abîme ...
Soyez heureux !

vendredi, janvier 27, 2006

En voyage !

Me re-voici .
Dans mon petit coin , au clavier ...
Le temps d'un repli furtif , le temps d'un envol , et m'en vais retrouver ma voix dans ma géographie habituelle .
Je repars sans vous parler ...De toutes les façons ma parole ne peut être identifiée même avec les nouveautés biométriques , quant à ma voix elle a été écrasée dans mon enfance ...

Je suis du voyage . Le vôtre . Vers des destinations virtuelles , où l'imaginaire n'a nul besoin de boussole .

Et je me remets en cause continuellement , mettant dans tous les sens ce que je traîne derrière moi ...
Tellement de "je", et que de "on"dans mon envolée : c'est vous dire me voici . Un désir de me reconnaître en vous . Ne serait-ce qu'une connaissance éphémère , le temps d'un voyage . Le temps d'une errance sans effet présent , pour rapporter d'autres présents de lieux sans frontières , où l'on découvre : le naturel , l'étrange , le technique , le politique , le sportif ...En vrac , mais avec emballage . Le voyage nous contraint à nous défaire de notre lourd "bagage". Et , puisque nous sommes dans le "vide", on se rassure par la conjugaison de nos réflexions , on se respecte parce que nos horizons sont différents , on se surprend à coups de mots , de commentaires , on suscite le curieux dans notre espace ...On scrute nos propos du mirage . Nos interventions sont le plus souvent autour de...rarement au centre de...une pensée , une idée , un fait ...A proximité du mensonge (?!)

Cap sur la dissidence virtuelle . Dissidence sans cause ; Car l'amour est impossible , la fraternité est sans élan et l'amitié n'est que chimère .
je fais vieux jeu peut être : je vis mon temps au conditionnel , si ce n'est à l'exclamatif , à l'interrogatif , au suspensif ...

En compensation , c'est toujours un plaisir de voyager avec vous , sans considération de tendance ni de descendance , avec cette ferme adhésion au printemps de l'Homme ...

Le voyage continue , escale pour moi ...Je tire ma révérence .
Bon voyage .

dimanche, janvier 08, 2006

"On"dépend !

La dépendance . Ennemi juré que je tente de débusquer...

Que de dégâts causés par la dépendance !
Que de périls pour mon train-train !

Qu'est ce que je vais encore chercher , en navigant aussi loin ?
C'est que mes "heures" ne sont pas si libres (voir profil) et que , je dois assumer pleinement les dimensions de cet "Etat" de choses .
Je vous en souffle un mot...

De la dépendance en l'air : difficile d'avoir un moment de repli pour découvrir , contribuer , m'épanouir étant à la solde d'une fonction routinière , aliénante , abrutissante et , subissant les aléas d'une kyrielle de contraintes de toute part et de nulle part .

Soit . Je tente de débusquer ...la hantise de la dépendance avec les moyens du bord : mes dires à contre-courant pour apaiser le contraste de ma dualité et interférer avec autrui .
Au fait ..."on" tente (?)
On tente ...de récupérer une certaine authenticité précipitée ... de traquer le non-dit , de divulguer l'enfoui , de rejeter notre conservatisme , d'abréger nos maux ...pour mieux nous émanciper .
Ainsi soit il !
On s'adapte à nos formes les plus rétrogrades et l'on se dit allergique à tout état de délabrement .
On maintient le désarroi et l'on voudrait voir clair dans notre présent encombrant et légitimant une réelle inquiétude .
On cumule nos vestiges peu rationnels et l'on croit à nos chances dans la frénésie civilisée . Enclin à subir des violences clandestines quotidiennement , contraints au suivisme inconditionnel puisque nous n'avons droit qu'au superflu , qu'à l'anecdotique ...Pourvu qu'on aie notre petite dose d'émotions .
On pivote en dérision et on accepte , on laisse passer ce qui ne doit pas passer , souvent par notre silence , le plus souvent par nos échappées mystiques et supraterrestre .
Sacrilège ! Je grav..is au sacré ...psalmodié en choeur . Autant atterrir : les lignes passsent au rouge vif .
Nul n'est censé ...être souverain . Aucun orgueil n'est toléré , aucune participation dans le changement n'est souhaitée , aucune rupture n'est acceptée , aucune vie n'est privée...
"On"dépend !

samedi, décembre 24, 2005

Mes sans-bla-ble...

J'entends me "démarquer" , moi , le faiseur de gribouillis : les diseurs de bonnes choses , les habiles des éditions légitimes ..continueront de jeûner en me lorgnant : vision en déficit , littérature insipide , philosophie inouie...Eux sont bien armés , avec des concepts "a priori" , des dires pour "l'occasion"et des notes bienveillantes pour une ouie domestiquée .

Idéalement vôtre ! Mes semblables .

Je reprends le fil de mes absurdités : c'est pour vous que j'écris et c'est avec vous que je vis toutes les conneries véhiculées quotidiennement .
Pour vous , je confectionne ce gribouillis , tant que notre histoire est quelconque . Tant qu'on éprouve ce besoin d'être AUTRES , j'arracherais mes paraphrases de notre vécu peu généreux !

Cependant ! Hé oui...Je dois mesurer mes fantaisies , contenir mes "proses"...Vous parleriez certainement du dénigrement de ses proches : nous sommes On Line .

Un écrivain , un vrai , disait : "Je n'écris pas pour dire ce que je pense , j'écris pour savoir ce que je pense ".

Je reviendrai avec mon baratin , moi , monsieur tout le monde , qui se lève tôt , fait sa toilette , prend son petit déj...se couche tard et... se juge singulier ?!

samedi, décembre 17, 2005

Le chômeur

- "Vous avez du feu..?"
Quelqu'un venait d' interrompre ce chômeur malgré lui , plongé dans une litanie d'interrogatoins . Comme par enchantement , il eut une idée suspecte : voilà donc à quoi je suis utile (?) Moi , le bon à rien ...
Inexorablement tout le monde doit fumer , avoir recours à son feu !
- "Vous avez du feu..?
- "Mais certainement et ..gardez cette boîte , j'en ai une autre ".
- "Merci , c'est gentil ".
Gentil ?! Il ne se doutait de rien . Le mensonge était parfait .
Errant , le chômeur avait trouvé , une fois , une boîte d'allumettes toute neuve . Il en était heureux et , pouvait ainsi accomplir sa "mission". C'était parfois dur de conquérir les fumeurs , mais il s'arrangeait toujours pour en trouver , même s'il doit "travailler"...
Tout se passait bien , jusqu'au jour ou les polit...hum , les oulema ont annoncé l'avènement du ramadan . Il ne manquait plus que ça . Le chômeur ne pouvait plus bouger , coincé entre quatre murs , condamné à se brûler avec son propre feu ...
Des bords de la folie , il s'est remis -difficilement-depuis quelque temps ; D'autres promesses d'embauche sont en vue ...

vendredi, décembre 16, 2005

Depuis ma chambre.

Minuit passé .Le temps s'écoule .S'écroule .
En face ,un chat inerte...Tellement gentil ,le minet .On ne peut plus gentil .Lui ,était le "déclic",avec son air absentéiste ,des méditations vespérales ,donnant libre cours à mes dithyrambes .
Je suis seul ,libre ...de penser.Ma liberté se mesure :quelques mètres carrés .Je me dois de faire des comptes ,repenser ma vie ,retracer mes itinéraires depuis cette "pièce"qui a fait de moi ce que je suis entrain de devenir .Au lit ,en face de ce chat-portrait ,le store levé , je songe à des instants imprécis ,à des espaces vagues .Au bonheur ,aux drames ,aux nuits blanches passeés dans cette chambre indifférente ...Aux stridulations des pochards du dehors ,au strip-tease d'intellectuels-rescapés du ...dedans !
Je ne m'y suis jamais reproché les ideés interdites .Fi ,de l'hypocrisie collective ,la révolte est au fond de mes tripes.
Ma chambre est menaceé jusqu'à ses recoins paisibles rouillés par une atmosphère océanique qui défie les rayons du soleil .Dans cet espace clos ,je respire la liberté solitaire ,sans compromission ,sans sentiment ...de culpabilité.
Il faudrait par moment être une proie du délire ,du songe delibéré ...Prendre congé de "soi",ignorer tout ou presque ,de l'horizon cimenté...
Minuit passé...


PS : "écrit"des anneés quatre vingt ,à Rabat-Océan